Raaaaah!!!

O.O

ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit d'articles...
bon, ça veut pas dire que celui-là sera magnifique ou avec grand intérêt...

Pouarf...



Bon, en gros, je souhaite exprimer ma joie (c'est trop nul comment j'écris mais bon ...)
MIYAZAKI VA SORTIR UN NOUVEL ANIMÉ (par contre, je crois que c'est dans longtemps T_T)
Raaaaah!!!

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 11:29

VACANCES

VACANCES
"Mon cher Martin,
je ne trouve plus le repos après la lettre que tu m'as envoyé. elle te ressemble si peu que je ne peux attribuer son contenu qu'à ta peur de la censure. L'homme que j'ai aimé comme un frère, dont le coeur a toujours débordé d'affection et d'amitié, ne peut pas s'associer, même passivement, au massacre de gens innocents. Je garde confianceen toi, et je prie pour que mon hypothèse soit la bonne ; il te suffit de mele confirmer par un simple oui ; à l'exclusion de tout autre commentaire qui serait dangereux pour toi. [...]
J'attends ce seul mot - ce "oui" qui rendra la paix à mon coeur. Ecris-le vite.
Mes amitiés à vous tous.
Max"


"Cher Max,
on m'a remis ta lettre. La réponse est "non". Tu es un sentimental. Tu ignores que les hommes ne sont pas tous faits sur le même modèle que toi. [...]
Comment un rêveur comme toi pourrait-il comprendre le beauté d'une épée dégainée? C'est ce qu'est notre Fürher, mais tu n'as jamais recontré Hitler.
Tu m'obliges à te répéter que tu ne dois plus m'écrire. Nous ne sommes plus en sympathie, tu devrais t'en rendre compte.
Martin Schulse."


"Ta soeur est morte.
Et pouvais-je courir le risque d'être arrêté pour avoir tenté de sauver une Juive et de perdre tout ce que j'avais construit ici? Bien sûr, la réponse, en tant que âtriote, m'apparaissait clairement. [...]
Elle devait être épuisée car elle n'a pas couru assez vite et les SA l'ont repérée. Je suis rentré, impuissant ; quelques minutes plus tard, ses cris s'éraient tus. Le lendemain matin, j'ai fait transporté son corps au village pour l'enterrer."



Inconnu à cette adresse
Kressmann Taylor

# Posté le vendredi 29 février 2008 13:49

Modifié le mardi 04 mars 2008 16:14

"LUTTER N'EST PAS AVANCER."

                      "LUTTER N'EST PAS AVANCER."
" - Et le sentiment, dit Wolf. J'étais noyé dans le sentiment. On m'aimait trop ; et comme je ne m'aimais pas, je concluais logiquement à la stupidité de ceux qui m'aimaient... à leur malignité même - et peu à peu, je me suis construit un monde à ma mesure... sans cache-nez, sans parents. - Vide et lumineux comme un paysage boréal et j'y errais, infatigable et dur, le nez droit et l'oeil aigu... sans jamais cligner les paupières. Je m'y entraînais, des heures, derrière une porte et il me venait des larmes douloureuses que je n'hésitais pas à répandre sur l'autel de l'héroïsme ; inflexible, dominateur, méprisant, je vivais intensément... "

" - C'est drôle... dit Wolf. Cette réaction contre la tendresse, ce souci du jugement d'autrui, c'était un pas vers la solitude. Parce que j'ai eu peur, parce que j'ai eu honte, parce que j'ai été déçu, j'ai voulu jour les héros indifférents. Quoi de plus seul qu'un héros ?
- Quoi de plus seul qu'un mort ? dit M. Perle d'un air détaché."

" Au revoir ? dit Wolf.
- Je ne pense pas, dit M. Perle. Bonne chance. "

" Tout ce qui n'est ni une couleur, ni un parfum, ni une musique dit-il en comptant sur ses doigts, c'est de l'enfantillage. "

" On compte cinq maisons, dit Lazuli et on entre.
- D'accord, dit Wolf. Pourquoi cinq ?
- Parce qu'on est deux, dit Lazuli. "

" Dans une chute d'eau, dit-il, ce qui compte c'est la chute, ce n'est pas l'eau. "

" - Écoutez, dit M. Brul, je ne vois point de tricherie là-dedans. Paresseux ou non, vous êtes venu à bout de vos études, et dans un rang honorable. Que vous ayez pensé à autre chose n'implique en rien votre culpabilité.
- Ca m'a usé, monsieur Brul, dit Wolf. Je hais les années d'études parce qu'elles m'ont usé. Et je hais l'usure.
Il frappa le bureau du plat de la main.
- Regardez, dit-il. Ce vieux bureau. Tout ce qui entoure les études est comme ça. Des vieilles choses sales, poussiéreuses. De la peinture qui tombe en croûtes malsaines. Des lampes pleines de poussières et de chiures de mouches. De l'encre partout. Des trous dans les tables tailladées au canif. Des vitrines avec des oiseaux empaillés, pleins de vers. Des salles de chimie qui empestent, des gymnases minables et mal aérés, du mâchefer dans les cours. Et des vieux professeurs idiots. Des gâteux. Une école de gâtisme. L'instruction... Et tout ça vieillit mal. Ca tourne en lèpre. Ca s'use à la surface et on voit ce qu'il y a dessous. Une matière moche. "

" aussi longtemps qu'il existe un endroit où il y a de l'air, du soleil et de l'herbe, on doit avoir du regret de ne point y être. Surtout quand on est jeune. "

" - Être satisfait ou gâteux, dit Wolf, c'est bien pareil. quand on n'a plus envie de rien, autant être gâteux.
- Oh ! dit Lil. Mon pauvre sénateur.
- Note bien, dit Wolf, qu'il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas. "

" Je fonctionne, dit-il. Le reste c'est de la rigolade. Et maintenant, je rentre dans le rang. Je vous aime bien, je continuerai peut-être à vous comprendre mais je ne dirai rien. J'ai mon ouapiti. Trouvez le vôtre. "

" - C'est tuant, de traîner avec soi ce qu'on a été avant, dit Wolf. "

" Ca se console tout seul, un homme, dit Wolf en rentrant dans son bureau.
Il mentait avec naturel et sincérité. Ca se console exactement comme une femme. "

" Quoi de plus seul qu'un mort... murmura-t'il. Mais quoi de plus tolérant ? Quoi de plus stable... hein, monsieur Brul, et quoi de plus aimable ? Quoi de plus adapté à sa fonction... de plus libre de toute inquiétude ? "

" Ca ne tiendra pas longtemps, dit Folavril.
- Non, dit Lil. Encore une chose qu'il aura ratée.
- Il est peut-être arrivé à ce qu'il voulait , observa Folavril, absente.
- Oui, dit Lil distraitement. Peut-être. Allons-nous en. "




L'herbe rouge
Boris Vian

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 16:28

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 12:56

comment dire!!!!

comment dire!!!!
"J'étais, sans le savoir, un enfant, relativement heureux, ill est vrai. Mais ce n'était qu'une impression d'ensemble. Car ma vie, même alors, ne manquait pas de petits malheurs auxquels je n'arrivais pas à m'habituer."


"Une fois calmé, avec remords, je constatai que mon acte pénétrait jusqu'au moindre replis de mon existence. Il me dévorait, dénaturait tout, sans épargner même mes beaux chardons de givre, ceux que j'avais aimé contempler sur mes vitres; le peu de beau qu'il me restait, il le transformait en horreur."


"Comme c'est difficile de vivre avec un être qu'on déteste, quand cet être c'est vous-même."



"Caché à l'intérieur, un oeuf vert, et sur la coque, ces mots laissés en blanc : "Je t'aime.""




La cicatrice
Bruce Lowery

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 10:34

Modifié le samedi 08 décembre 2007 07:33

BON ANNIVERSAIRE THOMAS!!!!!

je sais pas quoi faire...
je me sens perdu...



je dois être moi ou me fondre dans la masse?
je sais que tout cela ne se passe que dans ma tête mais dans ma tête c'est réel!!!
BON ANNIVERSAIRE THOMAS!!!!!

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 14:21

Modifié le vendredi 29 février 2008 13:21